Nos constats

Le retour au travail et le maintien en emploi après une maladie grave ou chronique (cancer, AVC, crise cardiaque, greffe, accident, burn out, …) est un enjeu sociétal majeur.

Chaque année 140 000 personnes sont touchées par un AVC. Le cancer à lui seul touche 1000 personnes par jour dont 400 sont en activité, chaque année, c’est 150 000 personnes[1] qui devront reprendre leur trajectoire professionnelle. Ce flux de malade est continu et se renouvelle tous les ans.

Les malades font face à des difficultés diverses, cumulées ou non, lors du retour au travail puis lors du maintien en emploi :

  • fragilités psychologique et physique (séquelles, symptômes, douleur, fatigue)
  • diminution des capacités de travail (rigueur, efficacité, performance, …)
  • diminution de l’employabilité (inadaptation au poste ou à certains postes, handicap, …)
  • perte de confiance en soi,
  • perte de salaire …

Sans accompagnement, ces personnes risquent de :

  • prolonger leur arrêt maladie,
  • s’isoler et se désocialiser,
  • tomber en dépression,
  • perdre leur emploi et tomber dans la précarité,…

Après 5 années d’accompagnement de malades atteints de cancer du sein, notre conviction est que :

  • 1/3 des malades ne veut pas se poser de question,
  • 1/3 a besoin d’être rassuré et guidé,
  • 1/3 est en grande difficulté et a besoin d’un soutien renforcé (les malades amalgament leur maladie au travail, frôlent la dépression, sont en perte de sens ou en remise en question de leur métier voire de toute leur vie, …).

Les malades ont des besoins spécifiques à chaque étape de la maladie ou après maladie :

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[1] Chiffre de l’InCA